Qatar : Bruno Le Maire explique la corruption par « la classe politique mal rémunérée » (sic)

L’idée que la classe politique doit être « bien rémunérée » — c’est-à-dire, si l’on en croit le candidat à la primaire de la droite et du centre, très bien rémunérée — vient d’une autre idée, selon laquelle une rémunération élevée des hommes politiques les prémunirait de la corruption (ce dont, précisément, le livre de Christian Chesnot et Georges Malbrunot, « Nos très chers émirs », prouve le contraire).

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